Mapguide, mapserver ou Geoserver? Cartoweb, Fusion ou Mapguide Viewver ? Que choisir ?!

Pour rappel, cette plateforme contiendra une partie SIG du quartier que tous les acteurs pourront consulter via une interface web, pour par exemple “connaître  les lieux de tris des déchets“, “faire de la géostatistique afin d’ afficher avec une couleur l’ensemble des maisons du quartier qui ne possèdent pas d’électricité” ou “les terrains qui n’ont pas de titre de propriété“…Etc

Pour réaliser la plateforme géographique, il faut faire un choix au niveau de l’interface web utilisée et au niveau du serveur qui génerera la carte.

Une équipe avait déjà développé une première version avec Mapserveur connecté à une base de données Postgres,  mais avec une interface  qui n’a plus évoluée depuis (Mscross).

Nous hésitons à nous tourner vers MapGuide ou à conserver Mapserver. L’intérêt de Mapguide, ce sont ses outils complémentaires  comme Maestro, qui permet de gérer facilement l’information spatiale et les bibliothéques de Mapguide. C’est un outil qui fait gagner un temps précieux.  Geoserver présente aussi des fonctionnalités intéressantes…

Au niveau de l’interface, Fusion est particulièrement innovant et l’on peut déplacer, modifier, ajouter des options très facilement. Il est assez simple à prendre en main. Cartoweb à des options très évoluées avec son module de géostatistique mais n’est plus en développement. Mapguide viewver serait la solution la plus simple, mais pas la plus adaptable ni graphiquement évoluée…

Bref, on continue nos tests !

Pour mieux comprendre où se situent tous ces outils, on a trouvé un petit graphique pour nous aider à organiser les outils selon leurs fonctions (en pdf ici) . Il a été réalisé par Laurent Jégou (Blog : «  Le Petit blog géographique ») et résume bien les technologies dont on parle sur ce site :

Comparatif outils WEBSIG.jpg

On a presque toutes les données et les tests en main pour prendre une décision. Je crois que nous ne sommes plus très loin de dévoiler les choix que nous préconisons pour le développement de la première version de Colibri… ! Bientôt…

Posté il y a 8 Années, 3 Moiss à 1 h 28 min.

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Resumen de reunion del 07/05, sobre los Censos

database-inactive En la reunion se llego a los siguientes acuerdos:

- Se tomara como referencia para crear los cuestionarios en LimeSurvey la plantilla de cuestionarios para censos utilizada por los consejos comunales. Tomando en cuenta para dicha implementacion las mejoras de usabilidad que puedan aplicarse con respecto a los formularios de la  UCV.

- Luego de la implementacion del cuestionario en lime survey, se procedera a reutilizar en la medida posible los datos que tiene la Base de Datos de la UCV. Para esto se propuso la creacion de un script que introdujera los datos en la BD. De manera que en caso de que se deba trabajar con una BD diferente cuando se integren los modulos de mapa y censos no se pierda el trabajo realizado.

- Se discutio la posibilidad de exportar informacion en archivos que pudieran ser interpretados por Excel, para asi facilitar el analisis de la misma, esto tomando en cuenta las limitaciones que pudiera presentar LimeSurvey en este aspecto, se determinara sobre la marcha.

- Se discutio que seria una buena idea que cuando una persona va a llenar el cuestionario de censos se le proporcione un mapa en el que pueda indicar la ubicacion exacta de su domicilio. Queda pendiente discutir esto con los encargados del modulo de mapas para determinar su factibilidad a futuro.

- Queda pendiente una visita a las comunidades para levantar requerimientos.

Si no mencione algo favor indicarlo.


Adriana

Posté il y a 8 Années, 4 Moiss à 22 h 11 min.

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Visite du barrio de La Moran, le barrio pilote du projet Colibri

Ce matin, on a rendez-vous à l’avant dernière station à l’ouest de la ligne 1 du métro pour aller rencontrer la communauté du barrio de la Moran.

On attrape un bus qui nous emmène au pied du barrio. Angél, le conseiller communal du barrio nous reçoit. 

Carte Caracas pour Google Earth

Cliquez sur la carte pour situer le barrio dans GoogleMaps

Nouvelle image (1).jpg

Les tracés jaunes représentent les chemins pour accéder à l’école

On doit aller se réunir dans l’école que gère l’association civile  ”Madre Carmen Sallés” et qui héberge le centre informatique qu’a appuyé l’association Colombbus. Pour y arriver, il faut grimper 400 marches. Cette école a été crée en 70 puis abandonnée car la zone avait été déclarée comme non habitable. Les personnes ont été déménagées dans un autre quartier puis sont finalement revenues quand de nouveaux arrivants ont commencé à récupérer le terrain…Ils ont alors dû racheter l’espace àces derniers pour revenir dans leur quartier !

Je demande à Angél comment l’école est apparue :

“Si personne dans la communauté n’avait demandé , il n’y en aurait jamais eu une”. 

D’ailleurs, c’est la communauté qui s’est organisée par elle-même pour réussir à refaire les escaliers qui servent à grimper dans le barrio. Elle a monté le projet et réussi à trouver des financements.

On rencontre la personne en charge du centre informatique, Jose, qui travaille ici pour maintenir le matériel informatique et donner des formations.

Nouvelle image.jpgModulo de censos.jpg 

Il nous explique qu’il y a un peu plus d’un an, Jose et Angel ont crée une base de données permettant de recenser la population du quartier. Cela est venu de leur propre initiative, et c’est la seule commaunté que nous avons rencontré qui s’est doté d’une base de donnée informatique.

Cette dernière leur permet de sortir des factures ou des justificatifs de logement, qui sont par exemple indispensables pour aller ouvrir un compte en banque. Ils peuvent aussi créer les listes électorales pour les élections des conseillers communaux ou sortir des informations sociaux- économiques sur leur quartier. 

Si l’on s’intéresse autant au barrio de La Moran, c’est justement parcequ’ils ont compris l’interêt de l’utilisation des technologies pour leur recensement et ont tenté eux-même de développer leur outil. La valeur ajoutée du module “recensement” du projet Colibri par rapport à leur outil, c’est l’utilisation des technologies web pour permettre un accès à la base de donnée depuis Internet ou en Intranet. Le but est de faire participer les habitants de la communauté pour remplir automatiquement leurs informations. 

Il est temps de redescendre du barrio. On se rend compte dans la descente des principaux problèmes de ces quartiers :

  • L’eau propre coule, les fuites sont partout, des coudes dans les tuberies viennent réduire la pression du réseau d’eau…..
  • Les déchets sont jetés partout où il y a de l’espace ( l’espace vert aussi…). En effet, la seule solution actuellement de ramassage des déchets, c’est de descendre les 400 marches avec.
  • Le déplacement et le transport de marchandises est très complexe. Pour le moment, les plus costauds sont payés pour monter des sacs de marchandises sur leur dos… 

Dans le barrio, quelques tentatives d’aide au développement de la part des pouvoirs publics sont visibles : 

  •  Barrio adentro, qui sont des petits cabinets médicaux en plein coeur des  barrios.  Il est apparemment bien actif puisque l’on croise dans notre descente une jeune femme qui y monte avec son enfant malade.
  •  Mercal, des commerces de proximité qui fournissent des produits subventionnés ou au prix contrôlé par le gouvernement.
  • Mision Alimentacion : Des personnes salariées cuisinent pour distribuer gratuitement des repas à certaines personnes dans le quartier.
  • Casa contra barrio : Un programme de la mairie Libertador qui permet de reconstruire sa maison avec une architecture plus solide (On aura vu que deux maisons dans le barrio ayant profité de ce programme)

Tout ça me donne envie de poser une question à une collègue qui connait bien ces quartiers depuis des années :

- Tu as vu les choses avancer depuis quelques temps ? 
“Oui et non, les gens continuent à attendre que tout leur arrive dans les bras”

Bref, pousser à la participation est semble-t-il indispensable pour changer l’ attentisme des habitants d’un quartier. De notre coté, on est bien pressé de pouvoir mettre toutes ces informations dans un système SIG afin de vous montrer la composition socio culturelle de ces quartiers. En attendant, voici la carte vectorielle du barrio de La Moran sur laquelle avait travaillé le groupe précedant notre arrivée.

Nouvelle image (1).jpg

C’est cet outil qu’il va falloir que l’on continue à développer pour créer le module de cartogaphie qui fera partie du  projet Colibri.

Posté il y a 8 Années, 4 Moiss à 5 h 57 min.

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